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Champagne C., F. Coggins et A. Sodjahin

Are changes in extra-financial ratings a (un)sustainable source of abnormal returns?

La gestion financière responsable vise la maximisation de la richesse relative au risque dans le respect du bien commun des diverses parties prenantes, actuelles et futures, tant de l’entreprise que de l’économie en général. Bien que ce concept ne soit pas en contradiction avec la définition de la théorie financière moderne, les applications qui en découlent exigent un comportement à la fois financièrement et socialement responsable. La gestion responsable des risques financiers, le cadre réglementaire et les mécanismes de saine gouvernance doivent pallier aux lacunes d’un système parfois trop permissif et naïf à l’égard des actions des intervenants de la libre entreprise.

Or, certaines pratiques de l’industrie de la finance et de dirigeants d’entreprises ont été sévèrement critiquées depuis le début des années 2000. De la bulle technologique (2000) jusqu’à la mise en lumière de crimes financiers [Enron (2001) et Worldcom (2002)], en passant par la mauvaise évaluation des titres toxiques lors de la crise des subprimes (2007), la fragilité du secteur financier américain (2008) et le lourd endettement de certains pays souverains, la dernière décennie a été marquée par plusieurs événements qui font ressortir plusieurs éléments inadéquats de la gestion financière. Une gestion de risque plus responsable, une meilleure compréhension des comportements des gestionnaires, des modèles d’évaluation plus performants et complets intégrant des critères extra-financiers, l’établissement d’un cadre réglementaire axé sur la pérennité du bien commun d’une société constituent autant de pistes de solution auxquels doivent s’intéresser tant les académiciens que les professionnels de l’industrie. C’est en mettant à contribution tant le savoir scientifique et pratique que nous pourrons faire passer la finance responsable d’un positionnement en périphérie de la finance fondamentale à une place plus centrale. Le développement des connaissances en finance responsable est au coeur de la mission et des intérêts de recherche des membres du Groupe de Recherche en Finance Appliquée (GReFA) de l’Université de Sherbrooke.

La littérature scientifique révèle parfois que les meilleures entreprises en matière environnementale, sociale et de gouvernance (facteurs ESG) présentent des performances financières plus faibles que celles qui négligent ces facteurs. Le contexte de notre étude nous permet d’analyser si la performance financière obtenue suite à un changement dans la notation des entreprises est positive ou négative d’une part, et si cette performance persiste temporellement d’autre part. Nos résultats suggèrent que la persistance de performances financières légèrement positives des entreprises qui expérimentent une diminution de leur notation ESG peut être perçue par l’absence dans nos modèles d’évaluation d’actifs d’un facteur de risque de réputation. Ce facteur de réputation pénaliserait ainsi les entreprises jugées plus irresponsables (diminution de notation) en exigeant un rendement boursier moyen plus élevé pour celles-ci que pour celles qui sont jugées plus responsables (augmentation de notation). D’autres recherches devront toutefois montrer que cette persistance dans la performance anormale des entreprises est bien attribuable à un facteur de risque de type ESG.

005-17
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Champagne C., S. Chrétien et F. Coggins

Equity Premium Predictability: Combination Forecasts versus Multivariate Regression

La gestion financière responsable vise la maximisation de la richesse relative au risque dans le respect du bien commun des diverses parties prenantes, actuelles et futures, tant de l’entreprise que de l’économie en général. Bien que ce concept ne soit pas en contradiction avec la définition de la théorie financière moderne, les applications qui en découlent exigent un comportement à la fois financièrement et socialement responsable. La gestion responsable des risques financiers, le cadre réglementaire et les mécanismes de saine gouvernance doivent pallier aux lacunes d’un système parfois trop permissif et naïf à l’égard des actions des intervenants de la libre entreprise.

Or, certaines pratiques de l’industrie de la finance et de dirigeants d’entreprises ont été sévèrement critiquées depuis le début des années 2000. De la bulle technologique (2000) jusqu’à la mise en lumière de crimes financiers [Enron (2001) et Worldcom (2002)], en passant par la mauvaise évaluation des titres toxiques lors de la crise des subprimes (2007), la fragilité du secteur financier américain (2008) et le lourd endettement de certains pays souverains, la dernière décennie a été marquée par plusieurs événements qui font ressortir plusieurs éléments inadéquats de la gestion financière. Une gestion de risque plus responsable, une meilleure compréhension des comportements des gestionnaires, des modèles d’évaluation plus performants et complets intégrant des critères extra-financiers, l’établissement d’un cadre réglementaire axé sur la pérennité du bien commun d’une société constituent autant de pistes de solution auxquels doivent s’intéresser tant les académiciens que les professionnels de l’industrie. C’est en mettant à contribution tant le savoir scientifique et pratique que nous pourrons faire passer la finance responsable d’un positionnement en périphérie de la finance fondamentale à une place plus centrale. Le développement des connaissances en finance responsable est au coeur de la mission et des intérêts de recherche des membres du Groupe de Recherche en Finance Appliquée (GReFA) de l’Université de Sherbrooke.

Cette étude s’intéresse à prévoir la prime de risque de marché dans un contexte canadien. Nous proposons d’étudier un large éventail de variables de prévision avec des modèles multivariés ainsi qu’en combinant les prévisions de variables individuelles. Nos résultats montrent que les modèles multivariés performent mieux que les combinaisons de prévisions et que l’utilisation de plus d’une variable aide à prévoir la prime de risque de marché canadienne. Ces résultats sont importants tant pour la gestion de portefeuille que pour l’évaluation des risques financiers des entreprises.

004-17
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Sodjahin A., C. Champagne et F. Coggins

Corporate bond market interdependence: Credit spread correlation between and within U.S. and Canadian corporate bond markets

La gestion financière responsable vise la maximisation de la richesse relative au risque dans le respect du bien commun des diverses parties prenantes, actuelles et futures, tant de l’entreprise que de l’économie en général. Bien que ce concept ne soit pas en contradiction avec la définition de la théorie financière moderne, les applications qui en découlent exigent un comportement à la fois financièrement et socialement responsable. La gestion responsable des risques financiers, le cadre réglementaire et les mécanismes de saine gouvernance doivent pallier aux lacunes d’un système parfois trop permissif et naïf à l’égard des actions des intervenants de la libre entreprise.

Or, certaines pratiques de l’industrie de la finance et de dirigeants d’entreprises ont été sévèrement critiquées depuis le début des années 2000. De la bulle technologique (2000) jusqu’à la mise en lumière de crimes financiers [Enron (2001) et Worldcom (2002)], en passant par la mauvaise évaluation des titres toxiques lors de la crise des subprimes (2007), la fragilité du secteur financier américain (2008) et le lourd endettement de certains pays souverains, la dernière décennie a été marquée par plusieurs événements qui font ressortir plusieurs éléments inadéquats de la gestion financière. Une gestion de risque plus responsable, une meilleure compréhension des comportements des gestionnaires, des modèles d’évaluation plus performants et complets intégrant des critères extra-financiers, l’établissement d’un cadre réglementaire axé sur la pérennité du bien commun d’une société constituent autant de pistes de solution auxquels doivent s’intéresser tant les académiciens que les professionnels de l’industrie. C’est en mettant à contribution tant le savoir scientifique et pratique que nous pourrons faire passer la finance responsable d’un positionnement en périphérie de la finance fondamentale à une place plus centrale. Le développement des connaissances en finance responsable est au coeur de la mission et des intérêts de recherche des membres du Groupe de Recherche en Finance Appliquée (GReFA) de l’Université de Sherbrooke.

Cette étude analyse les liens statistiques de dépendance entre le risque de crédit des titres obligataires américains et canadiens au cours des années 2000. Nos résultats montrent que les titres canadiens et américains sont peu dépendants en temps normal, mais qu’ils deviennent significativement plus dépendants durant la crise de 2007-2009. Alors que la crise a eu pour effet d’augmenter significativement les liens de dépendance entre les titres américains, selon les secteurs et les classes de risque, les liens de dépendance des titres canadiens sont demeurés remarquablement stables temporellement. Nos résultats montrent aussi que l’augmentation de la dépendance entre les marchés américains persiste même après la période de crise de 2007-2009. Nos résultats suggèrent donc que la crise a moins influencé les marchés canadiens qu’américains, et que ces derniers offrent depuis une diversification moins efficace pour les investisseurs.

003-17
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Chrétien S. et F. Coggins

Additional Evidence on Information Variables and Equity Premium Predictability

La gestion financière responsable vise la maximisation de la richesse relative au risque dans le respect du bien commun des diverses parties prenantes, actuelles et futures, tant de l’entreprise que de l’économie en général. Bien que ce concept ne soit pas en contradiction avec la définition de la théorie financière moderne, les applications qui en découlent exigent un comportement à la fois financièrement et socialement responsable. La gestion responsable des risques financiers, le cadre réglementaire et les mécanismes de saine gouvernance doivent pallier aux lacunes d’un système parfois trop permissif et naïf à l’égard des actions des intervenants de la libre entreprise.

Or, certaines pratiques de l’industrie de la finance et de dirigeants d’entreprises ont été sévèrement critiquées depuis le début des années 2000. De la bulle technologique (2000) jusqu’à la mise en lumière de crimes financiers [Enron (2001) et Worldcom (2002)], en passant par la mauvaise évaluation des titres toxiques lors de la crise des subprimes (2007), la fragilité du secteur financier américain (2008) et le lourd endettement de certains pays souverains, la dernière décennie a été marquée par plusieurs événements qui font ressortir plusieurs éléments inadéquats de la gestion financière. Une gestion de risque plus responsable, une meilleure compréhension des comportements des gestionnaires, des modèles d’évaluation plus performants et complets intégrant des critères extra-financiers, l’établissement d’un cadre réglementaire axé sur la pérennité du bien commun d’une société constituent autant de pistes de solution auxquels doivent s’intéresser tant les académiciens que les professionnels de l’industrie. C’est en mettant à contribution tant le savoir scientifique et pratique que nous pourrons faire passer la finance responsable d’un positionnement en périphérie de la finance fondamentale à une place plus centrale. Le développement des connaissances en finance responsable est au coeur de la mission et des intérêts de recherche des membres du Groupe de Recherche en Finance Appliquée (GReFA) de l’Université de Sherbrooke.

Cette étude traite de l’un des enjeux les plus fondamentaux en évaluation des prix des titres financiers, soit la prévisibilité de la prime de risque de marché. Nous proposons d’étudier un large éventail de variables de prévision dans un contexte canadien, ce qui permet de nous distinguer des nombreuses études réalisées à l’aide de données américaines. Ceci permet de vérifier si le pouvoir explicatif de certaines variables jugées performantes avec des données américaines persiste dans un contexte canadien, ou s’il s’agit plutôt de liens statistiques faussés par le recours à un échantillon spécifique. Nos résultats confirment que la prime de risque canadienne est prévisible, mais remettent néanmoins en question le succès de certaines variables jugées performantes avec des données américaines.

002-17
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Sodjahin A., C. Champagne, F. Coggins et R. Gillet

Leading or Lagging indicators of risk? The informational content of extra-financial performance scores

La gestion financière responsable vise la maximisation de la richesse relative au risque dans le respect du bien commun des diverses parties prenantes, actuelles et futures, tant de l’entreprise que de l’économie en général. Bien que ce concept ne soit pas en contradiction avec la définition de la théorie financière moderne, les applications qui en découlent exigent un comportement à la fois financièrement et socialement responsable. La gestion responsable des risques financiers, le cadre réglementaire et les mécanismes de saine gouvernance doivent pallier aux lacunes d’un système parfois trop permissif et naïf à l’égard des actions des intervenants de la libre entreprise.

Or, certaines pratiques de l’industrie de la finance et de dirigeants d’entreprises ont été sévèrement critiquées depuis le début des années 2000. De la bulle technologique (2000) jusqu’à la mise en lumière de crimes financiers [Enron (2001) et Worldcom (2002)], en passant par la mauvaise évaluation des titres toxiques lors de la crise des subprimes (2007), la fragilité du secteur financier américain (2008) et le lourd endettement de certains pays souverains, la dernière décennie a été marquée par plusieurs événements qui font ressortir plusieurs éléments inadéquats de la gestion financière. Une gestion de risque plus responsable, une meilleure compréhension des comportements des gestionnaires, des modèles d’évaluation plus performants et complets intégrant des critères extra-financiers, l’établissement d’un cadre réglementaire axé sur la pérennité du bien commun d’une société constituent autant de pistes de solution auxquels doivent s’intéresser tant les académiciens que les professionnels de l’industrie. C’est en mettant à contribution tant le savoir scientifique et pratique que nous pourrons faire passer la finance responsable d’un positionnement en périphérie de la finance fondamentale à une place plus centrale. Le développement des connaissances en finance responsable est au coeur de la mission et des intérêts de recherche des membres du Groupe de Recherche en Finance Appliquée (GReFA) de l’Université de Sherbrooke.

La littérature scientifique suggère généralement que les meilleures entreprises en matière environnementale, sociale et de gouvernance (facteurs ESG) présentent des niveaux de risque plus faibles que celles qui négligent ces facteurs. Ce constat ne précise cependant pas si les agences de notation s’ajustent aux nouvelles financières de type ESG, ayant ainsi un rôle en réaction, ou si elles anticipent plutôt les risques liés à ces facteurs, ayant un rôle plus proactif dans la formation des prix des titres financiers. La présente étude analyse ces relations en vérifiant explicitement si les variations des notations ESG proposées par MSCI-KLD anticipent les changements de risque financier ou l’inverse. Nos résultats suggèrent en général que les variations de notation, en particulier les variations négatives, sont suivies par une augmentation des risques financiers de l'entreprise, et par conséquent par une hausse de leur espérance de rendement. À l’opposé, les variations de risque financier des entreprises ne semblent pas précéder les variations des notations. Ces résultats suggèrent donc que les agences de notation ont un rôle informatif dans la formation des prix des titres financiers.

003-16

Vers une finance responsable intégrée

Chaire Desjardins en finance responsable
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Appuyée par une masse critique de recherche qui s’est constituée depuis 10 ans dans le domaine de la finance à l'École de gestion de l’Université de Sherbrooke, la Chaire Desjardins en finance responsable vise à contribuer au développement de la finance responsable. Nous proposons un programme de recherche distinctif et innovateur qui touchent les trois axes d’étude suivants : (1) la gestion responsable de portefeuille (2) le risque systémique et la responsabilité sociale du secteur financier et (3) les risques extrafinanciers et de réputation des entreprises.